Lexique

Affaler une voile :

Lorsque l’on navigue ou que l’on arrive au port il faut enlever les voiles. Que l’on parle du ski, du foc ou de la grand-voile, on dit alors qu’on les affale. C’est une manoeuvre classique, mais lorsqu’il y a beaucoup de vent, affaler les voiles peut devenir plus compliqué, surtout quand on est tout seul à bord. Pour affaler le foc il faut aller à l’avant du bateau, et c’est souvent humide.

lexique corentin douguet - affaler

Algues (enlever les) :

Il faut les enlever quand elles qui se sont coincées dans le safran ou la quille et ralentissent le bateau. Corentin le fait plusieurs fois par jour. Pour cela il met la main dans l’eau et parfois quand cela ne sufit pas il met un masque et la tête dans l’eau pour vérifier que tout est dégagé.

lexique corentin douguet - chasse aux algues

Anémomètre :

L' »anémo », comme on dit, c’est l’outil qui permet de mesurer la force du vent. Sur le Figaro il est électronique et relié aux instruments de navigation du bord. Ainsi, en fonction de la vitesse et de la direction du bateau, la machine peut donner la vraie vitesse du vent, mais aussi l’angle et l’allure auxquels se trouve le bateau. Ce sont des informations essentielles pour le skipper qui choisira les voiles en fonction de ces données. Il pourra aussi ajuster sa trajectoire, vérifier que le vent est comme celui prévu par la météo. Enfin, le pilote automatique est relié à l’anémomètre : il peut tenir un cap en fonction de la direction du vent et augmenter ainsi la performance du bateau.

Animaux marins :

En mer on rencontre beaucoup d’animaux marins. Des très petits comme le plancton (fluorescent dans la nuit) aux très gros, comme les baleines, en passant par les dauphins (qui adorent venir jouer à côté de Corentin), les poissons lune, les requins, les poissons volants, les tortues, les calamars… A chaque fois c’est merveilleux de les voir !

Ballaster :

Pour que le bateau aille encore plus vite, on le remplit d’eau ! Ca peut paraître bizzarre mais ca marche bien. En fait pour etre plus précis on rajoute de l’eau, qui fait du poids sur un des côté du bateau pour le remettre à plat. On ne met pas l’eau directement dans le bateau, mais dans des caissons fait pour. Il y a une pompe qui aspire l’eau de la mer et l’amène dans le caisson. Quand on change de bord, on change l’eau de côté, on la transvase. Et quand on n’en a plus besoin, hop on ouvre le robinet et tout retourne dans la mer.

Baptême :

Quand un bateau vient d’être construit ou qu’il change de nom on fait un baptême. Pour cela on casse une bouteille (souvent de champagne) sur le bateau. La tradition veut que la bouteille se casse du premier coup sur le bateau sinon cela porte malheur selon certaines croyances. Amazigh III a été baptisé et (ouf) la bouteille s’est cassée tout de suite !

lexique corentin douguet - baptême

Bome :

Border :

lexique corentin douguet - border

Bouts :

Cailloux :

Cartographie :

Cellule de vie :

Cockpit :

Commande pilote :

lexque corentin douguet - commande pilote

Courants :

Départ :

lexique corentin douguet - départ

Écoutes :

Empanner :

lexique corentin douguet - empanner

Etrave :

etrave

Foc :

foc

Figaro :

Fusée :

lexique corentin douguet - fusée

Grand voile :

lexique corentin douguet - grand voile

Génois :

Gilet (de sauvetage) :

Girouette :

Hallucinations :

Quand on est trop fatigué on voit ou entend parfois des trucs bizzarres, on  a l’impression d’avoir des copains avec nous sur le bateau.

Hisser :

lexique corentin douguet - hisser

Lapin :

C’est un mot interdit à bord d’un bateau. Il paraît que cela porte malheur. Cela remonte à l’époque où les bateaux étaient en bois. Et comme les lapins sont des rongeurs ils grignotaient le bois des bateaux et donc pouvaient les faire couler. Aujourd’hui les bateaux sont le plus souvent en plastique, mais les marins ont gardé leur peur des lapins. A la place ils disent « pelope » ou « animal à grandes oreilles », mais jamais le mot lapin.

Ligne de vie :

Lyophilisés :

Marée :

Mouillage :

Parfois, en course on met l’ancre. Et oui, car l’ancre sert à immobiliser le bateau, à ne plus avancer et ne plus reculer aussi. Car quand il y a beaucoup de courant qui fait reculer le bateau et pas de vent pour le faire avancer le bateau recule. Pour ne pas perdre de l’avance sur les concurrents les skippers mettent donc leur ancre. Ce n’est pas toujours facile car il faut qu’il n’y ait pas trop de profondeur pour y arriver. Et surtout il faut la relever à temps, dès que le vent revient ou que le courant a changé de sens (voir explication du courant)

Mat :

Matosser :

matosser

Nuit :

Ce n’est pas parce que c’est la nuit que les marins dorment. La nuit, ils continuent de naviguer… comme le jour. Enfin presque ! Parce que dans l’obscurité ils doivent redoubler de vigilance : ils ne voient pas toujours ni les vagues, ni les obstacles. Parfois, les nuits de pleine lune sans nuages, ils peuvent avoir l’impression d’être en plein jour, tellement la lumière est reflétée sur l’eau. Parfois c’est le noir total !

Pour naviguer la nuit, les instruments de navigation son éclairés (comme dans une voiture sur le tableau de bord) et les marins utilisent des lampes frontales pour éclairer les voiles ou tout ce qu’ils ont besoin de voir précisément. Mais souvent ils essaient de mettre le moins de lumière possible afin que les yeux s’adaptent à l’obscurité et arrivent à distinguer les nuances dans la pénombre.

Souvent la nuit, en course, il se passe « beaucoup de choses » : certains concurrents sont tellement fatigués qu’ils s’endorment un peu trop longtemps et perdent du terrain. C’est plus difficile d’anticiper les vagues (on ne les voit pas) et de bien régler ses voiles. Mais les plus aguerris y arrivent tout de même très bien. Et comme on ne voit pas bien les concurrents (même s’ils ont des lumières en haut de leur mât pour être visibles des autres bateaux), c’est encore plus difficile de vérifier qu’on va assez vite par rapport aux autres.

nuit

Nuages :

Oiseaux :

Pavillon :

On peut souvent voir à l’arrière du bateau un drapeau de son pays d’origine, c’est ce qu’on appelle un pavillon. Un bateau enregistré en France bat pavillon français ! Lorsque les voiliers arrivent dans des eaux territoriales étrangères, il doit mettre le pavillon dudit pays sur son hauban tribord, en signe de courtoisie. Ce n’est pas obligatoire mais cela fait partie des traditions maritimes auxquelles on ne peut pas échapper.

pavillon

Pétole :

On dit qu’il y a pétole quand il n’y a pas de vent du tout, que les bateaux ne peuvent pas avancer. En régate, uand il y a pétole au moment d’un départ, il faut attendre que le vent revienne. Parfois il peut y a avoir pétole au milieu de la course… et là c’est très difficile pour les marins qui doivent être patients. Quand la pétole dure trop la course peut être raccourcie (réduite) ou même annulée.

lexique corentin douguet - pétole

Piano :

A bord du Figaro, le piano est une pièce maîtresse. On y joue des gammes un peu particulières : le réglage des voiles. Ce n’est pas un instrument mais l’endroit, juste au-dessus de la descente, où le skipper va gérer l’envoi et l’affalage des voiles, ainsi qu’un certain nombre de réglages. Les bouts qui permettent de tenir les voiles en l’air se retrouvent tous au même endroit pour faciliter les  manoeuvres. Ils sont coincé dans des taquets t des bloqueurs. Il y a aussi des winchs pour permettre de mieux tendre les drisses. C’est pour cela qu’on voit souvent des photos avec les marins qui bricolent debout au milieu de leur bateau.

piano2

Quille :

Située sous le bateau, la quille sert avant tout de contrepoids. Elle permet au bateau de rester plus à plat, de ne pas se retourner, même quand le vent qui souffle fort appuie dans les voiles. Sur le Figaro 2, elle est fixe. Cela veut dire qu’elle reste toujours dans la même position. Sur d’autres bateaux, elle peut être inclinée pour empêcher encore plus le bateau de pencher, de giter : on dit alors qu’elle est basculante.
Autre particularité de la quille du Figaro 2 : elle a un long voile de quille qui sert aussi de dérive et est terminée par un bulbe tout en bas. Comme la majorité du poids se trouve le plus en bas, là où c’est le plus efficace. Le bulbe ressemble un peu à une torpille pour ne pas freiner le bateau. Mais attention, elle est à 2 mètres sous le niveau de la mer, et il ne faut pas qu’elle touche les cailloux !

lexique corentin douguet - quille

Routage :

Et non Corentin n’est pas en train de jouer sur son ordinateur mais il regarde quelle va être la route la plus rapide pour finir la course. Ce n’est pas toujours celle qui va le plus droit car cela dépend du vent, des courants et des cailloux.

lexique corentin douguet - routage

Régate :

Régler (les voiles) :

Remise des prix :

lexique corentin douguet - remise des prix

Spinnaker (spi) :

Safran :

lexique corentin douguet - safran

Solitaire :

Tableau arrière :

tableauarr

Tangon :

lexique corentin douguet - tangon

Tirant d’eau :

Toilettes :

A bord d’un bateau de course aussi petit que le Figaro, les toilettes n’existent tout simplement pas du tout. Pour autant les marins doivent, comme tout le monde faire leurs besoins. Pour cela ils ont donc… un seau. C’est pas toujours très pratique, ni très confortable mais il a au moins le mérite d’exister. Une fois plein, le seau est vidé à la mer et rincé. Ni vu, ni connu !

Toilettes :

VHF :

Corentin Douguet (Un Maillot pour la Vie) lors de la 4eme etape de la SOlitaire du Figaro Eric Bompard Cachemire 2014 entre Les Sables d'Olonne et Cherbourg - le 30/06/2014

Vent :

Winch :

lexique corentin douguet - winch

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